La tristesse et le cauchemard vous consumes...ainsi votre Daemon vous protègera..Hentai/Yuri/Yaoi NC-16ans

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 Milo Givenchy

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Milo Givenchy
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MessageSujet: Milo Givenchy   Mer 29 Oct - 22:14


~* Votre Personnage *~





Nom : Givenchy

Prénom : Milo

Sexe : Masculin

Orientation Sexuelle : Bi tendance Homo.

Age (16-19ans) : 18ans

Origine : Italienne

Groupe (Racailles, Pacifiques...) : Artiste

Club (max 2) : Peinture.

Description Physique (6 lignes min) :

Un rêve très beau. Un rêve à la peau diaphane, légèrement sablée. Un sable que l’on voit sur des plages du nord en hiver, un touché doux. Elle a des couleurs variantes, c’est une peau de saison. Un rêve qui a des cheveux blonds, des cheveux de pailles. Ils lui tombent sur le visage, ils sont en bataillent, ils sont lisses. Une pince les attaches de côté. Derrière leur ombre, un bleu en regard triste s’évanouie. Souvent ce regard est froid, il n’aime pas la compagnie et la compassion. Il n’aime pas la chaleur. Il est seul. C’est un regard qui a trop vue, trop vécue. Ses nuances de nuit restent muettes. Milo est donc un rêve vivant. Il existe sans pour autant le vouloir. Son visage aux traits féminins le dévore. Mais il est beau. Oui, il est beau, avec son sourire impertinent, avec ses courbes adoucies. Dans la rue on ne le voit pas. Il ne veut pas qu’on le voit. Il se fond dans la masse populaire comme la pluie dans la terre. Il se cache des jugements, des paroles, des sentiments. Son corps le lui permet. Son corps fin, sans muscles, fragile et si facilement cassable. C’est un enfant. Un enfant qui n’a plus envie de rire et de jouer. C’est un enfant qui a grandit trop vite. Ses lèvres ne s’étirent plus en joie. Si on le remarque, on est perturbé. Perturbé par son indifférence marquée. Par ses traits souffrants. On le prendrait pour un ange, lui et son visage étrange. Mais un ange blanc sans amour. Sans rien. Il méprise avec une parole et un pincement de lèvres roses mesquin. Il charme avec un regard hivernal et angélique. Il a la beauté d’un Diable sans flammes. Cet étrange être s’habille de vêtements bizarres. Des tuniques coupées aux manches, d’un blanc cassésans joie. De jeans serrés et déchirés sans la moindre ceinture. D’écharpes en fourrure blanche, contournant son cou de cristal et enveloppant ses avant-bras. Des chaussures noires sans lignes distinctes. Quelques chemises espagnols de temps à autres, des chemises de coton sans couleur. Sur ses bras se voit multitudes bijoux d’acier et d’argent. Des bracelets aux piques édentés. Des chaînes remontent de ses mains à son cou. Des bagues celtes ou prussiennes…encadrant ses doigts fins. Quelques autres lanières de cuirs aux poignets.

Description Mentale ( 6 lignes min) :


Arrogance. Impertinence. Froideur. Ne serait-ce pas là des mots qualifiant Milo ? Ce jeune homme sans envies, sans humeurs festives ? N’aimant pas la présence humaine il se voit agoraphobe. Et de part la même occasion, claustrophobe. Il est unique. Unique en sa brillante intelligence, en sa lucidité et vision des choses justes. Mais sa mauvaise fois le laisse de biais. Milo déteste la douleur, il déteste presque tout sauf l’art qu’il exerce. Ne sachant jamais de quel manière aborder les autres il préféra se cloître sur lui-même. La solitude le ronge, il ne s’en rend peut être pas compte. Il ne désire plus rien, il est passif, moqueur et outrageant. Mais chétif comme un agneau il ne peut se permettre de s’attirer quelconques ennuis. On ne peut discuter avec lui sans qu’au bout d’un temps il prenne lassitude et s’en aille. Lunatique comme personne il ne sera jamais stable.

Mais il souffre pour beaucoup d’une tristesse constante. Ses douleurs antérieures surgissent comme des griffes lui entaillant les veines. Trop perturbé durant sa jeunesse, il en résulte que Milo est particulièrement hautain et fourbe. Il n’a jamais voulu connaître encore une fois l’amour ou l’amitié. Il fuit les sentiments, trop craintif d’en subir des dommages. Et si sa maladie le prendra dans quelques mois, il n’en sera pas moins froid. Pour lui la vie est ce qu’on appelle une « salope ». Il se déteste et se détestera toujours.

Sa seule occupation est son art. Il adore peindre. Peindre des humeurs, des sentiments qu’il n’aime pas avoir sur lui. Autant déteste-il les gens, autant les adore t-il en peinture. Peindre leurs gestes, leurs dé-convenance, leur maladresse, leurs envies, leurs larmes…il adore. Il a beaucoup de talent, et bien qu’il perçoive déjà qu’il lui reste peu de temps pour continuer à peindre, il en profite pleinement. En ce moment il essaye de réaliser le portrait d’un diable parfait. Mais personne, dans son entourage réunis les critères qu’il s’est imposé. A part cela, il ne sort pas vraiment en boîte, non, il va plus tôt, et cela se voit assez à son apparence vestimentaire, dans des endroits malfamés ou il peut avoir de l’argent noir pour acheter ses toiles. En échange de quoi, il donne de ses tableaux les plus beaux. Ce n’est pas là grande gloire, mais pour lui, cela importe. Du moment qu’il puisse avoir ses chères toiles pour faire d’autres œuvres à garder secrètes...


Avez vous vraiment lu notre Règlement ? : Code Bon by Alex"


Autres Détails :
Il adore les pringles paprika et déteste qu'on le touche sans son autorisation...sous peine de mort *x*
Il est atteint d'une maladie qui lui ronge les poumons, il crache donc du sang. Et par la même occasion cette maladie lui affaiblis les os et les msucles..Il n'en a plus pour très longtemps à vivre.



~* Vous Même *~



Nom (facultatif) : Bond

Prénom (facultatif) : James

Comment avez vous connu le Forum ? : Oh mais en fait je t'explique stupide question que j'ai inventé, c'est moi qui ai créé ce fofo, tu pige, hein hein hein ? (mon dieu je me cause ... à moi même = =)

Serez vous présent ? : Bah oui, mais pendant les cours, vu que je suis interne, je ne pense pas vraiment toujours = X

Aimez-vous le graphisme ? Heu c'est moi qui l'ai fait * *


Dernière édition par Milo Givenchy le Lun 3 Nov - 20:56, édité 9 fois
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Milo Givenchy
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MessageSujet: Re: Milo Givenchy   Dim 2 Nov - 23:23

Biographie :

- Milo, j’ai peur…allume la lumière…s’il te plaît, je t’en prie…

- Chut…ils arrivent…

Dans mes bras, contre ma poitrine, j’entendais son petit cœur battre la chamade. Il était exactement au même rythme que le mien. Mes larmes coulaient sur ses cheveux blonds tâchés de sang. J’aurais tant voulut lui promettre que tout irait pour le mieux…




Minuit pile sonna lorsque dans les rues de Milan les feux d’artifices montaient dans le ciel. Nous étions donc le 1er janvier de l’année 1990 en Italie. Pendant que la ville illuminait de festivité les rues, ma mère Maria, me mit au monde. Il était 00h12. J’étais le résultat d’un amour de jeunesse qui eu pour promesse de perdurer à jamais. Mais une demi-heure après cette douleur et joie maternelle, un médecin annonça ma prochaine mort. Une maladie me rongeant les os me consumerait avant que je ne puisse atteindre mes 20ans. Des larmes se mélangèrent à des rires cette nuit là. J’habitais une immense demeure, à dire plutôt une Villa aux murs de grés rose, aux marches de Marbres. Elle était si grande que lorsque je braillais mes cris de marmot, on percevait l’écho à l’étage supérieur. Je me souviens encore aujourd’hui des bales et réceptions que l’on faisait dans le grand hall aux tableaux de Maîtres. Je me rappelle l’odeur de Cannelle qui se rependait dans la maison lorsque Marita, ma gouvernante, me faisait des beignets. J’étais un beau bébé, bien grassouillet, j’étais éveillé, rieur. Je faisais la joie de ma mère et de mon père, Phillipe. Pourtant, lui, jamais je ne l’ai compris. Il partait souvent, trop souvent. Je ne me rappelle plus son visage. Simplement il était grand, très grand et calme. Il portait sur lui toute la sagesse du monde et tant de naïveté... J’appris il y’a peu qu’il travailla pour la Mafia et en point de vue plus visée, pour un trafiquant d’armes. Aujourd’hui, cela ne me fait ni chaud ni froid.

Maman, étant une gamine à pleins temps, ne pouvait pas s’occuper d’elle. Mon père l’avait rencontré dans un immense Cabaret nommé « Colibri ». Il l’avait trouvé si belle et si douce qu’il en tomba éperdument amoureux. Ce fut réciproque, cependant retirer une prostitué chanteuse si prisée de son milieux était dure. Mon père dût alors demander un coup de main à son employeur, Monsieur Pecollini. Mais, secrètement, cet homme répugnant et mal honnête adulait et désirait ma mère dans son harem. Et Maria, voyant clair dans son jeu, me fit une petite sœur, Lolie. Signe qui voulait entre autre dire qu’elle n’aimait et n’aimerait que mon père. Enfin, je n’estimerais pas mes premières années d’enfant difficiles. Je m’amusais plutôt bien. J’avais des cours privés, jamais je ne vis la moindre école. Et si souvent habitué à voir mon père partir et ma mère faire n’importe quoi, je grandis. Je grandis très vite. Ma maturité m’aida à prendre soin de Maman. Et bien que Marita, de sa présence chaleureuse fut là, c’était difficile de jouer les fils attentif à 8ans. Puis je devais aussi m’occuper de ma petite sœur. Je l’aimais plus que toute autre personne. Même si je n’avais que deux ans de plus qu’elle, il me semblait que j’étais un ange à ses yeux, son ange gardien. Elle était très peureuse. A vrai dire elle avait peur de tout. Des chiens, des hommes barbus, des voisins, des films d’horreur et surtout…du Noir. Un soir, Papa donna une grande réception à la maison. J’avais l’habitude d’en voir avec ma sœur.

On adorait les grands buffets et les bals. Parfois, maman chantait accompagné d’un violon. Jamais je n’avais eu plus d’émottions et de bonheur que ces soirs là. Avec Lolie dans mes bras, on s’asseyait sur les escaliers et passant nos têtes à travers les barreaux des rampes, on contemplait les adultes danser et applaudir ma mère. Les costumes cirés, les robes de toutes couleurs volants sous les effluves de mets plus gourmands les uns que les autres…c’était féérique. Mais lors de cette réception-ci, ce fut différent. Lolie et moi, on se préparait déjà à se mettre à notre place dans les escaliers pour observer et critiquer en riant. Et lorsque l’on vit les invités entrer, on aperçut Monsieur Pecollini. Jamais au par avant, Papa ne l’avait invité. Cela m’a marqué. Il était vêtu d’un costume noir avec des chaussures espagnols. A Chacun de ses bras il y’avait une femme, toutes deux avec des tenues très …sexy. Plus loin ses hommes de mains. Ceux-ci se contentaient simplement de rester près des portes d’entrée. Sur le visage de Papa je puis distinguer une certaine panique. Sur celui de maman je ne vis que de la haine et du mépris. Finalement, pour nous changer les idées, je proposai à ma sœur de jouer à cache-cache. Enjouée elle accepta du moment qu’on ne le faisait pas dans le noir. Alors nous commençâmes à jouer.

Les heures passaient encore et encore. Je venais de finir de compter pour ensuite aller chercher ma sœur. Les couloirs du deuxième étage dans lesquels nous jouions étaient vides. Mes pas résonnaient lorsque je courrais, un sourire béat aux lèvres. Puis soudain il n’y eu un vacarme tonitruant dans la chambre de mes parents. Arrêtant ma course, je fis demi-tour pour voir ce qui se passait. Sur le cou j’eu à l’idée que c’était Lolie, qui s’était trahi en tombant. Mais j’avais tord. Je me collai contre la porte et observa à travers la fine fente de celle-ci. A l’intérieur je puis distinguer ma mère et M.Pecollini. Il était en train de lui agripper le bras de force en lui parlant avec une voix peu fiable. Elle résonne encore…encore dans mon crâne.


- ECOUTE MOI MARIA ! ! J’ai fais en sorte que ton cher petit mari ait tout se dont il a besoin ! J’ai fais en sorte que tu puisses quitter ton bar de putes ! J’ai trop attendu Maria, trop ! Alors maintenant tu te laisses faire !

- FICHE LE CAMP ! Je ne veux plus te voir ! LACHE-MOI ! Jamais, tu m’entends ? Jamais je te laisserais faire et ne t’avises pas de faire de mal à ma famille !

- Allons Maria, si tu persistes à me refuser je me verrais dans l’obligation de prendre ta fille..ou ton fils qui sait ?

- HORS DE MA MAISON ! VA T-EN ET NE REVIENS PLUS JAMAIS ! Si tu touches à un seul des cheveux de mes enfants, je te tuerai de mes mains !

Les yeux rougis, les mains tremblantes, je regardais la scène, impuissant. Je compris bien assez vite que cet homme en voulait bien trop à ma mère. Il s’était alors avançait et sortant de la pièce avec un sourire fourbe aux lèvres, il semblait avoir gagné en lui même. Je ne puis pas partir avant qu’il me remarque. Et je croisa un regard froid et profondément mauvais. Il me glaça le sang. Sur le coup ma mère courut à moi et me pris dans ses bras en me chuchotant, les larmes aux yeux, que ce n’était rien. Juste une petite dispute. Mais jamais, je ne la crus. Après cet incident ma mère me fit promettre de ne rien dire à mon père et ma sœur. Je le lui promis.

Et le temps passa, sa courbe tortueuse fila à travers mes souvenirs et m’invita à fêter mes 10ans. Je me sentais vraiment grand d’ailleurs. Cela pouvait paraître bien stupide... Ma vie s’était déroulée comme à l’ordinaire. Mon unique amie et camarade de jeu étant ma sœur. Bien sûr il y'avait aussi Shizu, am cousine. Elle était comme une deuxieme soeur mais je ne la voyais pas souvent. Papa n'était pas en bonne enttente avec sa famille. C'était dommage. J'adorais Shizu, elle était vive et joueuse ! Avec elle, jamais on ne s'ennuyait...Puis elle était mignogne, Maman disait toujours qu'elle ferait une future star plus tard. Et pour une raison que j’ai comprise sous peu, ma mère m’interdisait de jouer dehors. De toute façon, je n’avais pas eu vraiment d’amis avec qui jouer dans le jardin. Et pour Shizu, Lolie et moi, le Grenier nous suffisait Alors d’un côté, je m’enfichais. Mon père s’absentait de plus en plus souvent. Et il allait loin très loin. Parfois à la tété, on entendait le nom de la ville ou il partait. A chaque fois les journalistes prononçaient les mots « drame » « meurtres » « trafique » « mafia ». Mais moi, je ne compris pas avant bien longtemps que tous ces mots étaient étroitement liés aux manigances de mon père. Maman, elle, ne disait jamais rien à ce sujet et préférait nous chanter une chanson. Nous adorions.

Puis un mardi soir, Maman décida de faire des crêpes avec nous. Marita était en congé, il fallait bien que l’on s’occupe nous même de la cuisine. Lolie était toute excitée. Elle sautillait de partout en tapant dans les mains avec son doudou. Un petit lapin beige usé par le temps, Nino. Et alors qu’no était en train de cuire notre première œuvre d’art, on entendit un crissement de pneu sur le gravier de dehors. Maman, inquiète, se dirigea à la fenêtre pour voir. Discrètement, je fis de même. Je distinguais alors les voitures de M. Pecollini et de ses hommes de mains. Il n’y avait pas mon père ce soir là. Maman paniqua. Elle se dirigea vers nous et s’adressa à moi avec autant de calme que possible.


- Milo, mon chéri, emmène ta sœur et va te cacher tout en haut, dans la meilleure de tes cachettes ! D’accord ? Maman doit régler une ou deux petites choses pas importantes.

- Oui.

Ce fut la seule réponse que je pu sortir à son mensonge. J’vais eu peur, si peur. Ayant pris la main de ma sœur qui ne comprenait pas grand-chose à ce qui se passait, je couru pour monter les escaliers et alla me planquer au dernier étage, dans la buanderie. Je laissais la lumière allumée pour que Lolie n’est pas peur. Mais aussi lucide que moi, elle comprit se qui se tramait. Affolée elle se cramponna à moi et pleura sur mon épaule. Je lui souriais, essayant de la convaincre que tout allait bien. Essayant de me convaincre… Puis j’entendis un vacarme assourdissant, des coups de feu. Maman tout en bas, criait pendant que d’autres hommes riaient. J’étais beaucoup trop inquiet. Après un quart d’heures d’attente et de pression je craquai. Délaissant ma sœur après maintes promesses que je reviendrais, je descendis discrètement les marches de l’escalier. Il n’y avait personne dans le Hall alors je pris la décision de me diriger vers le salon. La porte était entre ouverte, de l’intérieur je percevais les supplications de ma mère et les rires…ces rires de monstres. Je m’accouda au mur contre la porte et tenta de voir ce qui se passait. Mais maladroit, je tomba et me fit bruyamment remarquer. Un homme en noir se rua sur moi et me prit par le bras, me traînant sous mes cris de colère aux pieds d’un autre homme qui m’immobilisa. Une voix roque et moqueuse se fit retentir.

- Allons garçon, contemple, contemple la pute qui te sert de mère. Messieurs tenez le bien, qu’il voit, qu’il voit ce que c’est que payer une dette à Carlo Pecollini !

D’autres rires fusèrent et mon regard tremblant se posa alors sur une vision qui m‘horrifia. Ma mère, à moitié nue, étendue sur le parquet, une flaque de sang entourant sa cuisse. Son genou était cassé. Son ventre était parsemé de rayure faite par un couteau. Couteau qui se trouvait dans l’une des mains de Carlo. Il était au dessus de ma mère, le pantalon baissé. Je criais, je hurlais qu’on la relâche. Mais cela ne faisait qu’accentuer les rires, les moqueries. Carlo prit alors ma mère par les hanches et la retourna, fouettant ses fesses de coups de lames tranchantes. Mais aucuns cris ne s’échappaient de Maman, juste des larmes et un regard de honte et de souffrance. Un regard qui n’osait me croiser. Et cette ordure, se mit à la sodomiser. En riant de plus belle, en l’insultant de tous les noms. Ses hommes de mains faisaient de même et applaudissait. Je ne voulais pas voir ce cauchemar, mais l’homme qui me tenait me forcer à ne pas me retourner. Je voyais cette ordure mutilait la femme la plus douce du monde.

Il lui arracha le reste de ses vêtements et la taillada au visage avec plaisir. La prenant pour plus bas que de la merde. Et une fois qu’il eut finit de la violer, il invita ses hommes à le faire. Et je vis un à un ceux-ci profiter et abuser de ma mère sans que je puisse y faire quoi que se soit. Et pour finir son crime, Sertes l’égorgea. Les derniers mots que je perçus de ma mère furent pour moi. Fuis mon chéri…Fuis me dit-elle. Mais je ne pus m’y résoudre, et bien que je ne sois plus sous l’emprise de quelconques hommes de mains, je resta immobile. Pétrifié, en larmes…Puis lorsque le coup de grâce lui fut donné, je me jeta sur son corps tiède. Criant son nom pour qu’elle se réveille. Je baignais dans son sang. Dans sa souffrance. Et me vint à l’esprit ma petite sœur. Lolie. Profitant des rires des hommes, je courus le plus vite possible et m’enfuis jusqu’à notre cachette. Mais déjà des hommes vinrent à ma suite. Lorsque je fus de retour chez ma sœur. J’éteignis la lumière et la prit fort contre moi. Effrayée elle me hurla de rallumer mais je ne l’écoutais pas et lui mit ma main devant sa bouche pour la faire taire. Je caressais ses cheveux, pleurait. L’imbibant du sang de notre mère. Et dans le noir, sans lumière, elle sut.






- Rallume…je t’en supplie Milo…

Des ombres parvinrent, des pas lourds. La porte s’ouvrit. Des monstres m’arrachèrent ma sœur des bras. Puis des cris. Mes cris. Je la voyais partir dans les bras d’un des monstres. Puis ma vue devint floue. Un coup me frappa, je sentis un liquide chaud couler sur mon crâne. Mes yeux se fermèrent.

- Laissez le gamin, de toute façon, Kartsy à tuer son père.

Un dernier souffle s’échappa de ma bouche. Je n’avais plus assez de larmes pour pleurer. Plus assez de rage pour m’exprimer. M’ont-ils aussi tué, ces monstres ? Ces monstres que je n’avais vu au par avant que dans les comptes de fées ?

Lorsque mes yeux se rouvrirent, j’étais dans un hôpital. On me soigna. On me dit mille et un mots pour me consoler, pour essayer d’accroitre ma peine. Mais je n’écoutai plus. Je ne souriais plus. Je ne parlai plus. J’étais ce qu’on appelle un orphelin. Mes tantes et oncles m'ont ignorés et ne m'ont pas reconnus comme leurs neveu.. Et j’allais de familles en familles. Puis un jour, une jeune femme espagnole m’adopta et m’emmena dans son pays. Je grandis avec elle. Elle m’apprit à lui sourire. Elle me faisait penser à Shizu. Elle me manquait. Ma Soeur me manquait... Mais je ne fus plus jamais le même. J’ai peur du noir. On ne sait jamais quels monstres il renferme.
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