La tristesse et le cauchemard vous consumes...ainsi votre Daemon vous protègera..Hentai/Yuri/Yaoi NC-16ans

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 Lorenzo le mafioso

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MessageSujet: Lorenzo le mafioso   Lun 17 Nov - 16:03

~* Votre Personnage *~




Nom : Di Sole

Prénom : Lorenzo, Enzo pour les intimes

Sexe : Masculin

Orientation Sexuelle : Bisexuel à tendance Homosexuel.

Age: 19 ans.

Origine : Sicilienne

Groupe: Chef des racailles.

Club (max 2) :

Description Physique :

« Esteban, et côté physique, qu’en est-il d’Enzo ? »


Et bien vos questions deviennent presque compliquées ein… Vous voulez un conseil ? Ne réveillez jamais Enzo, laissez le se réveiller tout seul. Et pourquoi ? Parce qu’au réveil il a vraiment un air ténébreux, de mort vivant si vous préférez, ses cernes sous les yeux pourraient décourager n’importe qui et foutre la trouille ultime au chevalier le plus pur…Au réveil il dégage vraiment une aura flippante, mais je vous rassure c’est juste parce qu’à ce moment il a une humeur de clébard. Personnellement, moi j’aime bien le voir au réveil, il a l’air plus humain grâce à ses cheveux blond platine en bataille et son air totalement déglingué…J’adore le taquiner sur le fait qu’il a l’air d’un drogué qui aurait besoin de sa dose…Mais il sait garder dans ces moments là, un style qui lui est propre, sa carrure imposante, son allure virile et son torse dénudé qui vous laisse voir ses tatouages d’un style étrange jamais vue ailleurs…Et ce que j’adore par-dessus tout c’est quand il s’ébouriffe encore d’avantage les cheveux avec ses longs doigts fins qui se perdent dans sa chevelure et ses ongles peints constamment en noir…Buah on dirait que je suis amoureux de lui quand j’en parle, mais c’est juste que…Vous devriez vraiment le voir pour comprendre mon adoration étrange…

« Heu…Et à part ça ? »


Oh oui désolé, je m’éternisais sur ses réveils mais bon…tout le monde à ses fantasmes ! Passons donc…En fait pendant la journée, dés qu’il a prit son café noir avec quelques sucres et bien il ressemble à…un parrain de la mafia dans les règles de l’art, costard noir sans cravate, il dit en général qu’il aime respirer quand il va en cours et la cravate mal mise ça serre. Dans son accoutrement habituel, il ne fait pas du tout son âge, vue que mentalement non plus il ne fait pas ses 19 ans…Enfin on dirait qu’il à presque la trentaine sans exagérations, vue qu’on costard cravate ça vieillit toujours. Malgré ça il faut dire que s’il reste comme ça à ses trente ans et bien il aura beaucoup plus de partenaires de ce qu’on croit ! Il a la classe, à la limite de temps à autres, les petits nouveaux le confondent avec un famous…Qu’est qu’on peut bien rigoler quand ça arrive ! haha ! Enfin, en général il porte toujours ce genre de vêtements, mais quand il est chez lui, un simple t-shirt un caleçon lui suffisent. Ou de temps à autres, quand il en a marre et qu’il veut changer d’airs et bien il enfile des tenues plus décontractes de style punk par exemple, ou des vêtements chics délavés, achetés déjà comme ça à des prix exorbitants…Il ne change pas de style souvent quand même et il reste en général assez naturel…

« Et sa taille ? Son poids ? »


Pour être franc, je ne me suis jamais arrêté à regarder pendant qu’il se pesait, mais si j’en juge par sa fine musculature et sa carrure, et surtout par son manque de graisse, je dirais qu’il doit peser environ…hm…60 kg ? Je n’en suis pas sûr, je le prends pas souvent en mode mariée dans mes bras je dois dire…Et sinon en ce qui concerne sa taille, il est plus grand que moi en fait, pas trop non plus *tousse légèrement* il doit faire environ 1m80. Voilà je crois que c’est tout non ? Ah oui et j’ai oublié de préciser que…Il a un regard magnifique, tendre ou froid dépendant du moment mais magnifique…Des yeux vairons tellement beaux et profonds…son oeil gauche est noir et son oeil droit est bleu clair...Comment ai-je pu oublier ça ?


Description Mentale:

« Monsieur Luigi, que pensez vous du caractère de votre fils ? »


Mon fils ? *se grille un cigare avant de continuer à parler* Je dois dire que c’est un môme assez froid et capricieux par moments. Je vous déconseille fortement de lui chercher des poux, après tout je l’ai façonné à mon image et sans une once de tendresse, je ne suis pas une femme moi et en tant que père de la mafia sicilienne, je me devais de lui apprendre les bases du métier de la famille ou comme qui dirait, je devais lui inculquer la morale de la famille DiSole. Pendant ses entraînements il était plutôt agressif en sachant mener les hommes de la famille depuis sa plus tendre enfance. Je me dis que j’ai fait un très bon travail avec ce môme qui est d’ailleurs mon fils unique. Il obéit aux ordres sans poser de questions, mais attention, il n’obéit pas à n’importe qui, celui qui osera lui ordonner quoi que ce soit, devra avoir un rang plus haut que lui dans la société ça s’entend, sinon il pourrait vous répondre avec un coup de poing ou de façon plus subtile, en vous plantant un poignard dans le dos quand vous vous y attendez le moins, littéralement parlant, mais il peut aussi le faire en gagnant la confiance de certains de vos hommes pour qu’ils opèrent à sa place et donc pour ne pas avoir à se salir les mains de sang impur et de façon non nécessaire. Mais on lui a inculqué aussi le respect des femmes, ce qui veut dire qu’il ne se montre violent envers une femme que quand il le faut ou si vraiment il en a des raisons, il reste protecteur envers ces dernières, il à le don de croire en une grande famille et il protège les membres de la famille Di Sole, tout en restant un être extrêmement dangereux, manipulateur, calculateur et désagréable par moments. Je crois que tout cela répond à votre question non ?

« Madame Vittoria, que pensez vous du caractère de votre fils ? »


Est-ce que mon mari nous entend là ? Non ? ouf…De temps à autres il me fait peur, surtout quand je parle de notre fils, il devient si fier que si je disait quelque chose de tendre à son sujet, il m’en voudrait…Mais il ne m’a jamais frappé ! *elle est cachée dans la cuisine, un verre de vin rouge de qualité en main* En fait, Enzo est bien comme son père le dit, mais il a aussi beaucoup de points positifs côté caractère…Je me souviens que quand il était petit, il aimait jouer avec le petit voisin de la maison d’à coter…C’est vrai qu’il faisait souvent le jaloux ou l’égoïste avec ses jouets et pourtant même si il prenait une mine boudeuse, il prêtait ses jouets à cet enfant sans essayer de lui reprendre après. De temps à autres ils se câlinaient d’ailleurs, et je peux vous assurer qu’il était vraiment tendre avec son ami…*Elle souriait en repensant au passé*. Je peux vous raconter une anecdote ? Mais ne le dites pas à son père sinon il sera très déçu en apprenant ça ! Et bien une fois, en rentrant à la maison, j’ai surpris Enzo avec son ami dans la chambre…Et ils étaient tous les deux habillés en femme, ils avaient grimpé sur mes chaussures à talon et mon maquillage dégoulinait sur leur visage, j’ai trouvé ça adorable, leur vêtements étaient tellement mal assortis que j’en ai rigolé pendant une semaine au moins. *Elle marqua une pause en rigolant légèrement et prit une gorgée de vin* Enzo est un jeune homme tendre au fond, mais il a peur de s’attacher, il n’a confiance en personne en fait, il s’est fait trompé plusieurs fois par ses anciennes copines et depuis il fricote à droite et à gauche. J’espère vraiment qu’il trouvera quelqu’un qui l’aimera vraiment et qui ne l’abandonnera pas comme les autres l’ont fait…C’est vrai qu’il a des airs de psychopathe et que sans doute il l’es un peu, mais c’est surtout à cause de tout ce qu’il a vécu…Et de son apprentissage aussi au sein de la famille…Mais bref, il mérite lui aussi d’être aimé non ?


« Et vous Esteban ? Quel est votre avis sur le caractère de votre ami d’enfance ? »


Pour être bref, Enzo est un type froid et intouchable en apparence…Comme le typique mec le plus prisé d’un lycée, tout le monde le veut mais personne peut l’avoir et limite c’est dur de l’approcher, et pourtant les filles et même les mecs continuent de fantasmer sur lui, surtout parce que comme j’ai déjà dit, personne peut l’avoir. Mais je suis le seul à vraiment le connaître de toute façons…Ce gars est déluré, légèrement sexiste, narcissique, hautain, il a tout ce qu’il veut quand il le veut et il n’est pas du genre à pleurer si quelque chose ne va pas. Ses sourires sont faux, tout ce qu’il montre de lui n’est que façade. Au fond, mais vraiment trèèès au fond, Enzo est un mec sympa qui se préoccupe des gens proches de lui et qui tuerait tous ceux qui feraient du mal à ces gens là. Il est plus sentimental qu’il n’en a l’air, et il s’attache vite à certaines personnes, mais il le cachera toujours de peur de les perdre…Que dire, ce mec est compliqué, mais il vaut la peine même si à force d’être seul il devient de plus en plus dingue. En solo avec ses amis il faut dire qu’il est plus décontract, du genre à lâcher des blagues pourries, car il possède un humour noir un tantinet bizarre, il joue souvent à la console et peut se montrer beaucoup plus chaleureux que d’habitude.


Avez vous vraiment lu notre Règlement ?: Code Bon By Shizu :3
Autres Détails :/


[color=white]~* Vous Même *~[/color



Comment avez vous connu le Forum ? : hasard.

Serez vous présent ? : ça dépendra.

Aimez-vous le graphisme ? j'aime bien la bannière *-*


Dernière édition par Lorenzo Di Sole le Lun 17 Nov - 21:10, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Lorenzo le mafioso   Lun 17 Nov - 18:11

Histoire (En cours)

« Enzo…tu resteras dans le placard pendant encore deux heures. »


Cela faisait déjà deux heures que l’enfant était enfermé là, dans ce placard…grand mais remplit de bazar. Il était là parce que son père l’avait décidé ainsi, et ce n’était pas des plus agréables. C’était un entraînement, certes un peu spécial mais ça l’était. Luigi avait décidé d’apprendre à son fils qu’avoir des peurs dans ce monde de brutes était inutile, c’est pourquoi il exposait son fils à toutes les peurs de ce dernier. La fois ou Enzo avait eut le vertige, son cher père l’avait fait grimper sur le toit de la maison, et la fois ou il croyait que quelqu’un se cachait sous son lit ou dans son armoire et bien il avait ordonné à un de ses hommes de se cacher sous le lit et de faire une frayeur à son fils…Le pauvre pion du parrain de la mafia avait finit avec un crayon à moitié planté dans l’œil, qui l’eut cru mais un crayon de couleurs tout simple peut crever un oeil. Heureusement que son assurance couvrait ce genre de choses, l’assurance couvrait aussi le bandeau qu’il allait devoir porter pendant toute sa vie. Vous devinez donc la raison pour la quelle l’enfant était cloîtré dans un placard de la maison non ? Et oui, dernièrement il avait peur du noir, donc il se voyait forcé à affronter ses peurs les plus pénibles et indésirables, et quitte à se faire pipi dans le pantalon ou à hurler, son père dénoué de scrupules, le laissait là pendant des heures et des heures.
Mais ne croyez pas que Luigi Di Sole, parrain de la mafia Sicilienne de la ville de Sadness, n’aimait pas son fils, parce qu’alors là vous vous trompez lourdement…Il n’y avait pas d’hommes plus protecteurs que lui dans cette ville ! Il avait seulement une étrange façon de former son fils pour qu’il devienne plus fort. Enzo était le seul fils de Luigi le grand, ce qui voulait dire que cet enfant qui avait eut la chance –ou la malchance- de naître dans cette famille, allait être l’héritier de la famille, il aurait droit à un entraînement spécial, il aurait aussi le droit de voir tous ses caprices assouvis, et bien d’autres avantages…Mais c’était aussi rempli de désavantages que pour le moment il supportait plutôt bien.

Pour le moment tout allait bien…l’enfant avait à peines sept ans et demi et il arrivait à supporter toutes ses tortures psychologiques, mais à force de subir, tout ça avait un effet à moitié bénéfique sur l’enfant. Mais passons, il avait aussi des passe-temps plus normaux, même si son emploie du temps était souvent rempli de cours de musique, de japonais, d’italien, et des cours de sport entre autres…Et ce n’était pas par choix que même le dimanche il devait voir son professeur particulier pour des cours de tir sur cible avec une arme, mais sans vrais balles je vous rassure. C’était tellement épuisant que finalement l’enfant en finit par couiner en demandant à sa mère de lui laisser au moins le vendredi et le samedi de libres, car mine de rien il aimait tirer sur des bouteilles et autres cibles non vivantes, donc ça c’était hors de question de laisser tomber !

Réussite à tout prix, c’était la devise de Luigi qui se projetait dans son enfant, il se voyait en lui et voulait la perfection pour se dire que lui aussi était parfait. Un jour il s’était réveillé dans une petite vie pas tranquille mais conformiste pourtant, et il ne voulait pas que son fils se réveille à 40 ans dans la même situation que lui…Il en exigeait beaucoup trop mais on n’y pouvait rien…Enfin ceci explique cela, il n’était pas dur avec son fils sans raison quoi. Et Vittoria dans tout ça ? Et bien elle n’avait pas son mot à dire, surtout que son mari l’avait autorisé à reprendre ses cours de médecine, donc elle était pas mal absente et de toute façon, contrarier son mari, était la dernière chose qu’elle aurait voulu faire…


« Faire couler les jours heureux moins vite que les jours normaux. »


Les années avaient passé, monsieur ronchon était devenu monsieur le sage adolescent, enfin pas si sage que ça…Seize ans et toutes ses dents, Enzo était devenu déjà à cette époque, l’enfant le plus craint de tout le quartier. Les Di Sole étaient considérés comme une famille plutôt « normale », enfin au moins aux yeux des voisins proches car pour ceux qui connaissaient bien la famille en question et bien ils ne les prenaient jamais comme des gens normaux. Bref, Enzo était la typique racaille qui ne se laissait jamais faire, même par les enfants plus gros ou plus grands, ou plus musclés, plus beaux, plus virils, peu importait le môme, Enzo ne se gênait pas pour se faire respecter à coups de poing et de pied quand cela était nécessaire…Mais ne croyez pas qu’il était invincible, ça lui arrivait de revenir avec le visage couvert d’hématomes, un œil au beurre noir, des plaies saignantes au niveau des genoux ou des bras, bref rien ne lui était épargné et pourtant lui il continuait à insister et à se battre avec qui et quand il le fallait.

En fait il faut que je vous explique quelque chose, depuis sa plus tendre enfance, monsieur la racaille, avait une maladie qui n’avait pas été diagnostiquée, mais rien de grave en fait, quoi que si un peu. La maladie s’appelle «insensibilité congénitale à la douleur » ou pour faire court « ICD », ce qui veut dire que le jeune homme ne ressent pas du tout la douleur, mais croyez moi ce n’est pas une bénédiction puisque la douleur est une sorte de signal d’alarme pour le corps, quand quelque chose ne va pas, la douleur nous préviens de cela. Et donc Enzo lui, n’avait jamais été prévenu par la douleur de quoi que ce soit et revenait à la maison dans des états pas possibles…

Ce fût donc une excursion à l’hôpital à cause d’une jambe cassée et pas de pleurs de douleur, que la famille découvrit la maladie de l’enfant…Donc à partir de là, ils durent prendre pas mal de précautions, et aussi ils durent apprendre à l’enfant à surveiller les températures des plaques chauffantes, à essayer de ne pas cogner n’importe qui et surtout il fallut lui apprendre qu’il ne devait pas se planter des trucs dans les membres du corps, pas de kuter ni rien d’autre…Finit la belle vie il fallait à présent faire attention à ce môme qui n’avait de surcroît peur de rien…

« Les hommes ne pleurent pas Enzo ! »

-Joyeux anniversaire Enzo ! Enfin dix-sept ans et tu es encore vivant ! Je t’embrasserais bien si je n’étais pas ton cousin !

-Esteban des fois je me demande si je ne devrais pas avoir peur de toi franchement…Mais merci quand même, ça me touche…

Cela faisait déjà deux mois qu’Enzo sortait en cachettes avec un garçon qui se tenait dans la même pièce que ces deux la…Noe, le garçon le plus timide de la terre qui était en plus un fils de mafioso aussi…Mais c’était un gamin tendre, doux et terriblement amoureux de cette bête bourrée de défauts qu’était Enzo. Il se tenait au fond de la pièce, contre un mur, une de ses mains tenant une assiette avec un bout de gâteau au chocolat aux fraises, et l’autre main bien cachée dans sa poche d’un pantalon de costard qui lui allait à merveille. Il restait discret et pourtant son regard lointain mais insistant, se collait à la peau d’Enzo comme une sangsue assoiffée de sang.

Ils s’étaient rencontrés par hasard pendant une de ces réunions terriblement longues et ennuyantes que le clan des mafiosos faisait une fois de temps à autres…à leur âge, ils commençaient à peine à avoir le droit de prendre part à ce genre de réunions…Et autant pour l’un que pour l’autre, le temps s’était arrêté alors que leurs regards s’étaient discrètement croisés...Et s’en suivirent les légers sourires gênés, les petits regards qui voulaient tout dire…Et les voilà deux mois plus tard, deux amants soudés comme les doigts d’une main, mais interdits de s’approcher par la loi la plus homophobe du clan : « Tout homme de cette famille se doit d’être totalement hétérosexuel et de tenir un jour le rôle de père d’un enfant. » Et oui c’était comme ça pour tous, et donc, si un homme ou femme de la famille remarquait leurs regards ou caresses discrètes, ils étaient sûrs de ne plus jamais pouvoir se revoir…Et ça il en était hors de question !

« Caresse moi encore Noe…encore…anh…embrasse moi… », son regard fixait son assiette, il sentait le regard de Noe glisser sur lui comme de la soie…Et il ne pensait plus qu’à lui, à ce qu’ils avaient fait la veille, et mille fois de plus pendant les deux mois qu’avait duré leur idylle amoureuse…Mais la voix d’Esteban le sortit de ses pensées et il tourna vivement la tête vers lui en reprenant un air neutre et décontract. Le fixant de ses yeux vairons, il déposa son assiette sur la table la plus proche…Il n’avait pas mangé un seul bout de ce fichu gâteau qui pourtant avait l’air si bon…Son cousin de sang et non seulement de clan, le tenait par le bras et le traînait en douceur vers le second étage, vers une des chambres pour être exacts. Qu’est ce qu’il lui voulait celui là encore !?

La réponse à cette question ne tarda pas à arriver, une fois que la porte de la chambre fût fermée, Esteban plaqua son cousin contre le mur le plus proche avant de l’embrasser directement en glissant sa main sous le haut d’un Enzo aux yeux écarquillés, plus grands que des soucoupes volantes…Le mafioso avait du mal à réaliser ce qui était en train de se passer, mais il aurait encore plus de mal à réaliser la suite…Autant Enzo qu’Esteban, ignoraient à ce moment là, que le tendre Noe les avait suivit et que juste à ce moment il ouvrait la porte pour tomber sur une scène qui lui fit monter les larmes aux yeux en deux secondes top chrono !

Une fois que ses mains glissèrent sur les épaules d’Esteban, Enzo pût le repousser sans tendresse, surtout en voyant que son tendre amant était planté là, à côté d’eux…C’était le début de la fin…Et la suite fût vraiment trop rapide…Noe sortit en courant de la chambre, essayant de ne pas trop avoir l’air désespéré, mais franchement, c’était raté…Il prit au passage les clefs de la voiture de son père, et s’y dirigea une fois sortit de la maison…Enzo le suivait bien entendu, mais il n’eut le temps de rien faire, la voiture avait déjà démarré dans un bruitage de freins farouche…Il était resté dehors, le jeune mafioso était resté immobile alors que peu de temps après un bruit infernal se fit entendre…

Enzo se mit à courir vers la source du bruit…quelques centaines de mètres plus loin, voilà la voiture de sport d’un mafioso encastrée contre un lampadaire qui avait à peines tenu le coup…Les alarmes des voitures se faisaient entendre…du sang plein la rue, des bouts de verre par terre, le pare-brise avait explosé en mille morceaux, probablement tout comme le crâne de la personne la plus tendre existante sur terre…Pourtant, pourtant Enzo espérait encore que son tendre amant était toujours en vie…Et en vitesse il alla débloquer la portière pour essayer de sortir Noe de la voiture…Sanglotant comme un enfant, il se mit à cogner la voiture à coups de poing, de rage, de désespoir, de douleur…à force de frapper il s’était brisé une phalange. Il n’avait pas pût ressortir son amant de la voiture, les jambes de ce dernier se trouvaient bloquées sous un volant défoncé…

La sirène des ambulances se faisait déjà entendre au loin, tout comme les pas affolés des gens de la famille…Et Enzo lui…vola un dernier baiser à son amant avant de s’asseoir sur les bouts de verre brisés en calant sa tête contre la cuisse du jeune homme…Pas un mot, juste des sanglots…Il avait envie de crever lui aussi, mais même en enfer, son père serait venu le chercher pour lui faire la morale…


Dernière édition par Lorenzo Di Sole le Lun 17 Nov - 21:02, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Lorenzo le mafioso   Lun 17 Nov - 20:57

[]


Dernière édition par Lorenzo Di Sole le Mar 18 Nov - 20:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Lorenzo le mafioso   Mar 18 Nov - 0:06

[Fin de la Fiche, est ce vous pourriez effacer tous les messages des autres membres? j'aime pas trop qu'on pollue ma fiche, après ça fait très désordre quand je poste la suite de l'histoire ^^"]

« Et dans la froideur, la chaleur d’un corps humain finit par s’éteindre »

« Caresse moi Noe…embrasse moi une dernière fois… » Un corps inerte sur un lit aux draps remués dans tous les sens, fripés et sales, cela faisait des semaines déjà que la vie d’Enzo ressemblait à ça…mêlés aux draps noirs, une chevelure blonde platine se détonnait, les couleurs étaient trop opposées comme pour ne pas être remarquées, c’était beau à voir mais à la fois triste aussi. Les volets fermés de la chambre ne laissaient pas passer la lumière, elle était interdite dans cet antre de tristesse qu’était devenu le vaste antre du jeune mafioso qui croupissait dans son désespoir. Il avait perdu du poids, normal, il refusait d’avaler quoi que ce soit tant les sanglots qui remontaient de temps à autres le long de sa gorge avant d’être étouffés de force, ne laissaient pas passer la nourriture…Certes, il se laissait mourir, mais sans doute qu’il le méritait puisqu’il se croyait coupable de la mort de celui qu’il avait aimé plus que personne. Ce n’était pas vraiment de sa faute mais il culpabilisait quand même. Il avait même laissé tomber ses études pendant cette période de lourde et agaçante dépression, ses parents eux-mêmes n’osaient rien lui dire, après tout à leurs yeux, leur fils avait perdu un bon ami qui en plus faisait partie du clan. Même pour ses parents c’était une grande perte…

Il avait reçu plusieurs visites depuis le début de sa dépression, mais il refusait de voir qui que ce soit, et pourtant au bout d’un moment, un des visiteurs in désirés finit par pénétrer dans la chambre de force, ce visiteur était Esteban…Depuis des lustres il était amoureux de son cousin, et il avait vraiment choisit le mauvais moment pour lui faire comprendre les sentiments que pendant toutes ces années il avait caché au plus profond de lui. Mais malgré les bruits et les cris, Enzo ne bougeait pas…trop amorphe comme pour montrer de l’intérêt pour quoi que ce soit d’autre que son lit chéri et ses pensées du passé qui inondaient son esprit…Et pourtant, Esteban prit quand même place sur le lit de son cousin et finit par prendre la parole, haletant légèrement… :

-Enzo…arrête de culpabiliser je…tout ce qui est arrivé est ma faute…je ne savais pas que toi et Noe vous…Enfin s’il te plaît pardonne moi…Qu’est ce que je devrais faire pour que tu passes à autre chose ? tu ne te rends pas compte que tu es entrain de crever !?

Aucune réaction…Et à partir de là ils étaient deux à rester enfermés dans cette chambre…seulement, au bout d’un moment, Enzo mangeait, oui mais, seulement si c’était Esteban qui lui tendait la cuillère remplie comme à un enfant de maternelle…C’était un début, il mangeait c’était déjà ça. Ensuite vinrent les douches, toujours amorphe, Enzo se faisait traiter comme une vieux de cent ans à la retraite et avec une cervelle d’un môme de un an grand maximum…à la limite il fallait lui changer les couches…Mais Esteban était toujours là, jour après jour, sans piper mot, il se salissait avec la nourriture, se mouillait avec l’eau de la douche, tout ça juste quand il forçait Enzo à le faire…

Et enfin, le lit qui sentait l’odeur d’Enzo à plein nez, prit aussi l’odeur réconfortante d’Esteban qui dormait avec son cousin dans ses bras. C’était assez difficile à vivre, autant pour l’un que pour l’autre mais la situation s’améliorait peu à peu, même si ça prenait beaucoup de temps…En gros ça avait prit une année entière…une année sabbatique sans études ni responsabilités pour les deux jeunes hommes qui récupéraient, l’un d’une perte et l’autre récupérait peu à peu de toute cette culpabilité qu’il avait accumulé.

Un an après tout cela, enfin, en compagnie de son cousin, Enzo reprit ses études et tous ses entraînements, mais quelque chose avait changé en lui…Il avait tellement peur d’aimer et de blesser mais aussi d’être blessé…C’était la triste histoire de Lorenzo Di Sole…Mais son histoire est loin d’être finie…très loin de cela même…


Test RP :

Quatre heures du matin et pas un seul bruit dans cette chambre…à moitié couché sur le lit, une clope au bec et l’air absent, Enzo fixait le plafond tout simplement…Peut être que c’était le bon moment pour aller chercher Esteban ? Ça lui prenait des fois de vouloir le réveiller pour une promenade en pleine nuit…Sans pour autant lui parler ou quoi que ce soit, Enzo se contentait de rester à côté de son cousin et d’avancer sans dire un mot, depuis deux ans, le jeune mafioso et futur parrain de la mafia, restait le plus souvent en silence, même si il avait repris du poil de la bête et qu’il s’était habitué à faire des petites blagues de temps à autres. Peu à peu, son naturel revenait au galop, mais c’était encore trop tôt pour lui, oui malgré les deux ans qui s’étaient écoulé depuis « l’accident », il avait toujours un grand vide en lui, un énorme vide…Noe lui manquait atrocement…C’était normal non… ?

A force de fixer ce plafond, sans tirer de bouffées de sa clope, les cendres tombèrent sur son torse, mais heureusement que les cendres ne l’avaient pas brûlé, de toutes façons il ne s’en serait même pas rendu compte alors…Il avait finit par revenir à la réalité…Cette chambre sombre, il prit alors doucement sa clope entre ses doigts avant de se relever, cette fichue clope c’était consumée toute seule…Mais peu importait, il avait encore quelques paquets cachés sous son lit, et quelques autres planqués dans son casier. Enzo à lui tout seul aurait pût travailler en tant que contrebandier, et sans doute qu’il s’en serait sortit à merveille tout seul, il était doué pour le crime ce mafioso, alors il aurait put faire tout et n’importe quoi dans cette branche là. Mais que croyez vous, il était aussi bon pour les études, il avait de bonnes notes…ça le motivait de se dire que Noe serait fier de lui si il voyait qu’Enzo était bon dans tous les domaines…

C’était clair et net qu’Enzo ne pensait pas du tout à ce moment là que les Daemons existaient, sinon sans doute que là il serait en train de penser où diables était le sien, et il se demanderait aussi deux choses de plus, la première : est ce que son Daemon avait souffert au même moment que lui il y avait de cela deux ans ? Et la deuxième chose était, est ce que son daemon pouvait justement être ce Noe qu’il avait perdu et qui lui manquait tant ? Mais en ce moment même il ne pouvait pas penser à tout cela puisqu’il ignorait l’existence de ces êtres si particuliers…Mais il refusait de croire que le paradis et les anges gardiens n’existaient pas, puisque sans doute que Noe devait s’y trouver, dans un nid douillet de protection…La foi en cette chose si simple et qui pourtant était si forte pour une grande partie de la population, l’aidait aussi à sentir une culpabilité moins forte…Il voulait croire que malgré tout, son cher et tendre amant, l’avait enfin pardonné.

« Bienheureuse était la vie…quand tu étais ici… »
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MessageSujet: Re: Lorenzo le mafioso   Mar 18 Nov - 20:39

Je n'ais qu'un mot pour clore le tout

" Magnifique "

Lire ta fiche a été d'un très très grand plaisir!
J'en suis toute secouée! (*_________*)

Ah, j'ai supprimé les post'S des autres membres, pour satisfaire à ta demande. En effet, cela fait plus propre.

Bref' Brefouille Bienvenue parmis nous chère amie de la forêt!! (*-*)
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Milo Givenchy
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MessageSujet: Re: Lorenzo le mafioso   Mer 19 Nov - 16:49

Hellcome ! SUperbe FICHE ! ! ! ! ! *o* Chambre 1
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MessageSujet: Re: Lorenzo le mafioso   

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Lorenzo le mafioso

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